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Compression du nerf médian au canal carpien


 Le syndrome du canal carpien est très fréquent. Il correspond à la compression du nerf médian dans le tunnel carpien. Il est le plus souvent idiopathique.

La compression se manifeste cliniquement par des paresthésies, « fourmillements » dans les trois premiers doigts de la main et la moitié du quatrième doigt, réveillant fréquemment la nuit. Il peut y avoir des lâchages d’objet, une perte de force du côté atteint, ainsi que des douleurs. L’atteinte est souvent bilatérale mais ce n’est pas systématique.

  • Examens complémentaires : Electromyogramme ou EMG qui permet d’enregistrer l’activité électrique du nerf et de caractériser la sévérité de l’atteinte nerveuse
  • Prise en charge : chirurgicale si la compression est confirmée
  • Evolution : disparition rapide des paresthésies après la chirurgie, la force et la sensibilité fine peuvent mettre plusieurs mois à récupérer. La récupération sera dépendante de la sévérité de la compression initiale.
Canal Carpien

Compression du nerf ulnaire au coude


 La compression du nerf ulnaire au coude se manifeste par des paresthésies ou « fourmillements » dans le quatrième et cinquième doigt. Il peut y avoir une fonte musculaire associée, ainsi qu’une perte de force.

  • Examens complémentaires : Electromyogramme ou EMG qui permet d’enregistrer l’activité électrique du nerf et de caractériser la sévérité de l’atteinte nerveuse
  • Prise en charge : chirurgicale si la compression est confirmée
  • Evolution : disparition rapide des paresthésies après la chirurgie, la force et la sensibilité fine peuvent mettre plusieurs mois à récupérer. La récupération sera dépendante de la sévérité de la compression initiale et sera plus longue qu’après une chirurgie du canal carpien.

Les doigts à ressaut


Le doigt à ressort (ou à ressaut) est une pathologie fréquente. Le ressaut correspond à une blocage du tendon fléchisseur en regard de l’articulation métacarpophalangienne. Le blocage est lié à une inadéquation entre la taille des tendons fléchisseurs et celle du canal digital. Le doigt à ressort peut provoquer des douleurs, un ressaut, un blocage ou une diminution de la mobilité du doigt concerné.

  • Examens complémentaires : aucun
  • Prise en charge : infiltration de corticoïdes si le ressaut est récent (moins de 3 mois) et peu gânant. Si le ressaut est douloureux et persistant une prise en charge chirurgicale peut être discutée.

Kystes synoviaux


Il s’agit d’une tuméfaction contenant un liquide visqueux, développé au voisinage des articulations et des gaines tendineuses. Ce sont des lésions bénignes dont les localisations possibles sont multiples.

  • Examens complémentaires : radiographie standard de face et de profil pour éliminer une pathologie sous jacente (lésion ligamentaire, arthrose, ostéophytes…) et une échographie qui permet de déterminer la taille et les limites de la lésion.
  • Prise en charge : elle peut être chirurgicale lorsque le kyste est douloureux et présent depuis plus de 6 mois.

L’indication chirurgicale sera retenue après discussion avec le chirurgien.

Maladie de Dupuytren


La maladie de Dupuytren se caractérise par une fibrose de l’aponévrose palmaire superficielle de la main. Elle entraîne une déformation en flexion des doigts devenant de plus en plus irréductible avec le temps. Les causes de cette maladie ne sont pas bien identifiées et plusieurs origines sont évoquées (héréditaire, diabète, alcool, tabac, travaux manuels…)

La maladie ne cause pas de douleur mais entraîne une gêne fonctionnelle du fait de la flexion du doigt.

  • Examens complémentaires : aucun
  • Prise en charge : chirurgicale lorsque la main ne peut plus être posée à plat sur une table

Rhizarthrose


La rhizarthrose est l’arthrose touchant l’articulation trapézo-métacarpienne. Elle touche principalement les femmes à l’âge de la ménopause. L’atteinte peut cependant être bien plus précoce. La douleur est au premier plan et l’enraidissement ainsi que la déformation du pouce en « Z » apparaît plus tardivement.

  • Examens complémentaires : radiographies standard, incidences de Kapandji
  • Prise en charge : médicale par un traitement médicamenteux et le port d’une orthèse, lorsque ce traitement médical n’est plus suffisant, il est possible d’envisager un traitement chirurgical.

Le traitement chirurgical peut être soit une trapézectomie soit une arthroplastie (prothèse).

Arthrose digitale


L’arthrose digitale est répandue et prédomine chez la femme. Il s’agit d’une destruction du cartilage articulaire au niveau des articulations interphalangiennes. L’arthrose est à l’origine de douleurs et d’enraidissement des chaînes digitales. L’évolution a souvent lieue par crises douloureuses et inflammatoires. La destruction articulaire est définitive et il n’existe pas pour l’instant de traitement efficace permettant de reconstituer ce cartilage. Il peut donc rapidement apparaître une gêne fonctionnelle.

  • Examens complémentaires : radiographies standard
  • Prise en charge : la prise en charge de la douleur est indispensable par un traitement médicale, il sera complété par le port d’orthèses. Lorsque les douleurs ne seront plus maîtrisées par ces traitements une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse ou blocage définitif de l’articulation seront à discuter.

Lésions ligamentaires du poignet et arthrose secondaire du poignet


Les lésions ligamentaires du poignet sont le plus souvent méconnues. Elles surviennent suite à des chutes ou des mécanismes de torsion forcée du poignet. Les radiographies standard initiales sont souvent normales.

En l’absence de réparation ligamentaire initiale, l’évolution peut se faire une arthrose du poignet avec un tableau raide et douloureux du poignet lésé.

  • Examens complémentaires : radiographie dynamique bilatérales et comparatives des poignet, à compléter par un arthroscanner
  • Prise en charge : elle peut être chirurgicale à type de réparation ligamentaire si le traumatisme est récent. La chirurgie devra être reconstructrice si le traumatisme est plus ancien car le ligament ne sera plus réparable mais il faudra le reconstruire en utilisant un autre tendon.

Polyarthrite rhumatoïde


Il s’agit d’une atteinte inflammatoire chronique de certaines articulations. L’atteinte des chaînes digitales et du poignet est fréquente dans ces pathologies.

  • Examens complémentaires : radiographies standard, bilan biologique spécifique proposé par le rhumatologue ou le médecin généraliste. L’IRM peut être réalisée pour caractériser l’extension de l’atteinte inflammatoire articulaire.
  • Prise en charge : le traitement est longtemps médical, une prise en charge chirurgicale sera proposée uniquement en cas de gêne fonctionnelle importante avec des douleurs malgré un traitement médical bien conduit.

Fracture du scaphoïde


Il s’agit de la fracture la plus fréquente des os du carpe, elle survient principalement au cours d’accidents sportifs ou de la route. Le diagnostic n’est pas toujours fait en urgence.

  • Examens complémentaires : radiographie standard 4 incidences de scaphoïde, si doute scanner complémentaire
  • Prise en charge : à discuter selon le type de fracture et son déplacement. Le traitement pourra être « orthopédique » soit une immobilisation de 3 mois ou il pourra être « chirurgical » avec réalisation d’une ostéosynthèse suivi d’une immobilisation.

Pseudarthrose du scaphoïde


Il s’agit d’une non consolidation d’une fracture du scaphoïde à 6 mois. Le poignet est douloureux avec parfois un enraidissement de celui ci et une perte de force.

L’évolution clinique sera défavorable avec l’apparition à l’échelle de quelques années d’une arthrose radio-carpienne, « SNAC wrist ».

  • Examens complémentaires : radiographie standard 4 incidences de scaphoïde, scanner du poignet, IRM avec injection de gadolinium
  • Prise en charge : chirurgicale avec greffe osseuse pour obtenir la consolidation du scaphoïde